Coups de coeur

Ian Manook commet un nouveau polar (sous un pseudo, donc) mais avec une plume plus noire et plus acérée que dans ses précédents romans. Point de Mongolie ici, mais la folie des Appalaches et surtout la vengeance de Freeman, un homme qui n’a rien à perdre. On espère une suite car c’est une réussite !

Alain Ughetto dépeint l'histoire d'amour entre un français et une iranienne sur fond de guerre d'Iran, l'engagement de la population dans la résistance, les questions posées par les différences culturelles dans un couple...Cette histoire, magnifiée par un voix off, est faite de rendez-vous manqués où affleurent l'émotion, la sensualité, l'engagement.

Hermine (Ecuelles)

De Paul Vacca

Quand l’amour déclenche une frénésie littéraire chez un petit garçon…
Quand la fierté transfigure l’amour d’une mère…
Quand l’amitié est au centre du monde…
Quand la maladie bouleverse une famille…
Quand la folie proustienne s’empare de tout un village…
Comment tout ceci a commencé ?
Comment cela va-t-il se terminer ?

Emilio, ancien directeur de banque, n'est plus en mesure de rester seul chez lui et ses enfants décident de le placer dans une maison de retraite. Le film, réalisé par Ignacio Ferreras, aborde joliment un sujet peu développé en animation, la vieillesse avec son corollaire : la solitude, les problèmes liés aux maisons de retraite, la maladie d'Alzheimer. L'intérêt du film réside dans la psychologie des personnages et la façon d'aborder avec humour la vieillesse.

Hermine (Ecuelles)

A Yopougon, quartier populaire d'Abidjan, Aya, jeune fille studieuse, partage ses journées entre école, famille et ses deux meilleures amies, Adjoua et Bintou. Tout dans ce film est drôle et rafraichissant : Doubleurs excellents, expressions et tics de langage hauts en couleurs.Adapté d'une BD, le film en suit parfaitement le déroulement en s'offrant quelques plaisirs multimédia.

Hermine (Ecuelles)

Librement inspiré de l'oeuvre de Serguei Prokofiev, Pierre et le loup est un petit bijou filmé en animation image par image. L'atmosphère magnifie l'artisanat des marionnettes. Associée à la musique de Prokofiev, l'absence de dialogues donne à l'intrigue minimale une grande puissance dramatique.Suzie Templeton livre une version remarquable, originale et personnelle du conte musical.

Hermine (Ecuelles)